Made from Scratch

All my work starts out as black-inked clay-coat board and I scratch off the surface with an X-acto knife to reveal the white layer underneath. It’s not exactly drawing in reverse – more like drawing the way light hits an object.

I grew up in Los Angeles, and watched my dad build his own race cars during the week after work cutting up cheap old cars out of the classifieds and turning them into one-of-a-kind six-cylinder roadsters completely stripped down for ¼ mile speed runs in the D/Roadster class. He took me to drag strips all over So Cal – San Gabriel, Fontana, Colton, Pomona, Lions.

I always liked drawing and I’m sure it came from him. He was great at pen and ink drawings and at night while we kids were asleep he would stay up and draw all kinds of cars he’d like to build. The next morning I would find them on the dining room table and he would already be up and out in the garage with the welding torch cutting the top off a recent purchase. Professionally he was a commercial artist and tried all kinds of ways to make money at it. He had his own T-shirt business at one time, published a motorcycle race results paper, and had his own small ad agency, which influenced me to get into advertising years later.

Think Different and Just Do it!

As in advertising, fine art and popular music, being different is what sets you apart from the crowd and gets you noticed. Fundamental skills are required but finding your own style is more important than drawing perfect lines. The balance we have to find is that we’re all influenced from the same car and bike cultural icons and references. We can’t be so different that the work doesn’t connect to an old-school heritage. As I work on my own stuff I think about what I like about the styles of Ed Newton, Robert Crumb, Stanley Mouse, Rick Griffin and Bill Campbell but more than likely they were thinking about Tex Avery, Basil Wolverton, Harry Chester, Salvador Dali and Walt Disney before that.

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Comment le marché français des machines à sous diffère des autres pays européens

Le marché français des jeux d’argent présente des caractéristiques réglementaires et économiques qui le distinguent nettement de ses voisins européens. Cette singularité ne résulte pas d’un hasard historique, mais d’une politique publique délibérée, construite sur des décennies de législation restrictive et d’une conception particulière du jeu comme activité encadrée par l’État. Comprendre ces différences permet de saisir pourquoi la France occupe une position atypique dans le paysage européen des jeux de hasard, notamment en ce qui concerne les machines à sous.

Un cadre légal qui exclut les machines à sous des casinos en ligne

La rupture la plus fondamentale entre la France et la majorité des pays européens réside dans la loi du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne. Cette loi, qui a créé l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL), devenue ANJ (Autorité Nationale des Jeux) en 2020, a délibérément exclu les machines à sous de la liste des jeux autorisés sur les plateformes en ligne agréées. Seuls le poker, les paris sportifs et les paris hippiques ont été ouverts à la concurrence privée sur internet.

Cette décision tranche radicalement avec l’approche adoptée par des pays comme Malte, Gibraltar ou le Royaume-Uni, où les régulateurs ont accordé des licences complètes incluant les slots en ligne dès le début des années 2000. En Suède, la réforme de 2019 a permis à des opérateurs agréés de proposer l’ensemble des jeux de casino, y compris les machines à sous, dans un cadre canalisé. En Espagne, la DGOJ délivre depuis 2012 des licences spécifiques pour les slots en ligne. La France reste donc, avec quelques exceptions mineures en Europe, l’un des rares marchés où cette catégorie de jeu est formellement interdite aux opérateurs privés sur internet.

Cette restriction a des conséquences directes sur le comportement des joueurs français. Une partie significative d’entre eux se tourne vers des sites opérant depuis des juridictions étrangères, sans licence française, ce qui prive l’État de recettes fiscales et les joueurs de protections réglementaires. L’ANJ estime régulièrement dans ses rapports annuels que le marché non régulé représente une part substantielle de la consommation réelle de jeux en ligne en France. Pour les joueurs qui souhaitent comparer les offres disponibles, des ressources spécialisées sur les machines à sous en ligne permettent de comprendre les différences entre opérateurs et les conditions d’accès selon les juridictions.

Le monopole des casinos terrestres et sa gestion spécifique

En France, les machines à sous physiques sont exclusivement réservées aux casinos terrestres, dont l’exploitation est soumise à une réglementation parmi les plus strictes d’Europe. Le cadre juridique remonte à la loi du 15 juin 1907, qui autorisait les jeux dans les stations balnéaires et thermales pour soutenir le tourisme local. Ce fondement historique explique pourquoi la géographie des casinos français est étroitement liée aux villes d’eaux, aux stations côtières et aux communes touristiques, contrairement à des pays comme l’Allemagne où les Spielbanken peuvent s’implanter dans des centres urbains majeurs.

Le Groupement des Casinos de France recensait en 2022 environ 202 casinos autorisés sur le territoire, un chiffre stable depuis plusieurs années. Ces établissements sont soumis à une taxe progressive sur le produit brut des jeux (PBJ), dont le taux peut atteindre des niveaux élevés sur les tranches supérieures. Cette fiscalité, combinée aux charges d’exploitation importantes liées aux obligations de contrôle et de surveillance, pèse sur la rentabilité des opérateurs terrestres. En comparaison, les casinos terrestres en Belgique bénéficient d’un régime fiscal différent, et ceux opérant en Autriche sous la Casinos Austria AG fonctionnent dans un cadre de monopole d’État qui garantit des marges différentes.

Les machines à sous dans les casinos français sont également soumises à des exigences techniques précises : taux de redistribution minimum fixé par arrêté, obligation de connexion à un système central de contrôle, et traçabilité des mises. Ces contraintes techniques sont gérées par des prestataires agréés et font l’objet de vérifications régulières par les services du ministère de l’Intérieur, qui conserve la tutelle administrative des casinos en France — une particularité qui reflète la conception sécuritaire du jeu dans la tradition administrative française.

Les différences de consommation et de profil de joueur

Le profil du joueur de machines à sous en France diffère sensiblement de celui observé dans d’autres marchés européens, en partie à cause des restrictions légales qui façonnent les habitudes de consommation. Selon les données publiées par l’ANJ dans son rapport de marché 2022-2023, les jeux de casino physiques représentent une part importante des revenus du secteur régulé, mais la croissance de ce segment est structurellement limitée par le nombre fixe d’établissements autorisés et par des tendances démographiques défavorables : la fréquentation des casinos terrestres a enregistré une baisse tendancielle depuis le milieu des années 2010, accentuée par la fermeture prolongée des établissements durant la crise sanitaire de 2020-2021.

Au Royaume-Uni, avant même le Brexit, la Gambling Commission supervisait un marché intégré où les joueurs pouvaient passer fluidement du jeu en ligne au jeu terrestre, les opérateurs proposant souvent les deux canaux sous une même licence. Cette intégration favorise une connaissance précise des comportements de jeu et permet des mécanismes de protection plus efficaces, comme les outils d’autoexclusion partagés entre opérateurs. En France, l’absence de licences pour les slots en ligne crée une rupture dans le parcours du joueur et complique la mise en Å“uvre de politiques cohérentes de jeu responsable.

Les Pays-Bas offrent un exemple récent et instructif : après des années de débat, la loi KOA (Kansspelen op Afstand) est entrée en vigueur en octobre 2021, ouvrant le marché en ligne à des opérateurs agréés proposant l’ensemble des jeux de casino. Les premières années d’application ont montré une forte demande pour les machines à sous en ligne, avec plusieurs dizaines d’opérateurs obtenus des licences auprès de la KSA (Kansspelautoriteit). Ce précédent alimente régulièrement le débat en France sur l’opportunité d’une réforme similaire, même si les positions politiques restent prudentes.

Les perspectives d’évolution du cadre réglementaire français

La question d’une éventuelle ouverture du marché français aux machines à sous en ligne revient périodiquement dans les discussions parlementaires et les rapports d’experts. L’ANJ elle-même a produit des analyses sur les effets de la canalisation, c’est-à-dire la capacité d’un cadre légal à orienter les joueurs vers des opérateurs régulés plutôt que vers des sites non autorisés. Les résultats de ces études sont nuancés : si l’ouverture partielle de 2010 a permis de canaliser une partie des paris sportifs et du poker, elle n’a pas suffi à endiguer complètement l’offre illégale, notamment pour les jeux de casino.

Des voix dans le secteur et parmi certains parlementaires plaident pour une révision de la loi de 2010 afin d’inclure les jeux de casino dans le périmètre des licences accordées. L’argument principal est économique : une telle ouverture générerait des recettes fiscales supplémentaires et permettrait de soumettre une offre existante de facto à des obligations de protection des joueurs. Les opposants, notamment les représentants des casinos terrestres, craignent une cannibalisation de leur activité et soulignent les risques d’addiction liés à l’accessibilité accrue des jeux en ligne.

La France observe également avec attention les résultats des réformes menées dans d’autres pays. En Suède, la réforme de 2019 a été suivie d’un débat intense sur l’efficacité des mesures de jeu responsable, certains opérateurs ayant été sanctionnés par Spelinspektionen pour des manquements aux obligations de protection. Ces expériences nourrissent la réflexion française sur les conditions dans lesquelles une éventuelle ouverture pourrait être envisagée sans amplifier les risques sociaux. La comparaison européenne montre qu’il n’existe pas de modèle universel : chaque pays a adapté sa réglementation à son histoire, à sa culture du jeu et à ses priorités politiques.

La singularité française en matière de machines à sous illustre plus largement la tension entre deux logiques qui traversent la politique des jeux d’argent en Europe : d’un côté, une approche libérale fondée sur la canalisation et la régulation de la demande existante ; de l’autre, une approche restrictive qui cherche à limiter l’offre pour réduire les risques sociaux. La France a jusqu’à présent maintenu une position parmi les plus restrictives du continent pour ce type de jeu, mais l’évolution des pratiques numériques et les exemples étrangers continuent d’alimenter un débat qui n’est pas près de se clore.